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Contributions

La création de systèmes éducatifs efficaces pour les jeunes est souvent au centre des discussions des pays qui cherchent à accroître leur stabilité sociale, économique et politique. Des résultats éducatifs positifs au niveau national contribuent à stimuler l'innovation, la formation de personnes talentueuses et la réduction de la "fuite des cerveaux", un phénomène dans lequel les individus les plus brillants et les plus qualifiés de leur communauté quittent leur région d'origine pour des perspectives d’éducation et de carrière plus prometteuses ailleurs.

À l’heure actuelle, les sources fournissant une rhétorique positive autour du Yémen sont rares. Cependant, récemment, l'industrie du café de spécialité a mis en lumière des communautés d'agriculteurs des régions montagneuses du Yémen qui s'efforcent de conserver un héritage ancien de l'histoire du pays : le café.

Depuis le 16 février 2019, l’Algérie connait une mobilisation massive de son peuple contre le pouvoir en place. La FCG a posé des questions à Lakhdar Ghettas, Gestionnaire de programme et expert sur les questions algériennes, afin de mieux comprendre la situation. (Entretien effectué le 14 mars 2019)

par Abdoulaye Bâ

L’intrusion violente du ‘’djihadisme’’ au Sahel, au début des années 2000, a plongé la région dans une nouvelle phase atypique d’insécurité qui met à rude épreuve la cohésion sociale au sein de ces pays. Progressivement atteints, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Burkina Faso, le Nigéria, le Tchad, la Côte d’Ivoire, et le Cameroun, entre autres, font face depuis une décennie maintenant, et à des degrés différents, aux attaques des groupes se réclamant du ‘’djihad’’. Au-delà de la remise en cause des éléments fondateurs des pactes nationaux, les acteurs de cette violence instrumentalisent les identités communautaires en invoquant un référentiel religieux, ce qui la rend plus complexe.

Avec plusieurs mois de retard et de tractations, le gouvernement irakien prend finalement forme petit à petit. En effet, pour la quatrième fois depuis la chute du régime de Saddam Hussein, les irakiens avaient été appelés aux urnes le 12 mai dernier afin de renouveler les 329 membres du parlement pour un mandat de quatre ans. Du fait de son système politique, pour obtenir un bloc majoritaire au parlement, les partis sont contraints de constituer des coalitions plus ou moins formelles et ainsi approuver les candidats aux postes ministériels. Cependant, depuis le mois de décembre, deux différents blocs parlementaires, pourtant censés former une alliance tacite, se mènent une guerre sans merci afin de positionner leur candidat aux différents postes ministériels.